Valérie Lépine-Karnik

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Valérie Lépine-Karnik

Biographie

Valérie Lépine-Karnik est une figure incontournable de la gouvernance du septième art en France. Son parcours, marqué par une expertise profonde des enjeux de production et de régulation, l'a menée aux plus hautes fonctions institutionnelles. Après avoir été directrice adjointe du cinéma au CNC, où elle supervisait les secteurs de la production et de la distribution, elle prend la tête de Film France en 2014. À ce poste, elle a œuvré pour l'attractivité des territoires et le rayonnement des tournages hexagonaux à l'échelle internationale.

En 2020, elle devient la déléguée générale de l'UPC (Union des producteurs de cinéma), poste qu'elle occupe jusqu'en 2025, défendant avec vigueur les intérêts des producteurs dans un paysage audiovisuel en pleine mutation. En 2026, fidèle à son engagement pour l'équilibre et l'éthique du secteur, elle rejoint l'AMAPA en tant que médiatrice. Experte des rouages complexes de l'industrie et de la diplomatie culturelle, Valérie Lépine-Karnik allie aujourd'hui sa vision stratégique à une mission de conciliation, facilitant le dialogue et la résolution de litiges au sein des professions de l'audiovisuel. Son nom est synonyme de rigueur, de protection de la création et de pérennité du modèle culturel français.

Projet de résidence

Pour sa résidence à Rocabella, Valérie Lépine-Karnik porte un projet ambitieux et empreint de sens intitulé « Les Gardiennes de la Mer 2025/2026 ». Ce projet marque une rencontre entre son expertise de l'industrie et une volonté de mettre en lumière des récits de femmes liés à l'environnement marin et à sa protection. S'inspirant de la sérénité et de la force du littoral de la Riviera, elle consacre ce séjour à l'écriture et à la structuration d'une œuvre — documentaire ou fictionnelle — centrée sur l'engagement féminin face aux défis écologiques de la Méditerranée.

Le cadre d'exception de Rocabella, avec ses villas surplombant l'immensité bleue, constitue le sanctuaire idéal pour cette réflexion. Valérie y explore la double thématique de la transmission et de la préservation. En s'appuyant sur ses années de médiation et de gestion de production, elle analyse comment le cinéma peut devenir un outil de plaidoyer pour la sauvegarde des mers. Ce projet n'est pas seulement une recherche esthétique, c'est une mission de protection : donner une voix à celles qui veillent sur l'horizon. Entre les jardins méditerranéens et les embruns, « Les Gardiennes de la Mer » se dessine comme un hommage vibrant à l'agentivité féminine et à la résilience d'un patrimoine naturel que le cinéma se doit de magnifier et de défendre.

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La résidence créative devant la mer